Micro Label de Musique improvisée

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Création de séries limitées d'étuis de CD uniques, numérotés et signés.

Chaque série est imaginée en résonnance avec les performances enregistrées de musique improvisée de Philippe Lemoine, Simon Rose, Anil Eraslan et Michel Doneda.

Chaque dessin est réalisé directement sur la pochette, avec une grande part d'improvisation.

 

 

Matière première - Deserteafication - Bows and Arrows

3 séries de 15 pochettes, dessins originaux à l'encre de Chine, avec la main droite et la main gauche.  Avril 2021.3 séries de 15 pochettes, dessins originaux à l'encre de Chine, avec la main droite et la main gauche.  Avril 2021.

3 séries de 15 pochettes, dessins originaux à l'encre de Chine, avec la main droite et la main gauche. Avril 2021.

 

Matière première

 

Performed and composed by Philippe Lemoine on tenor saxophone - Recorded Live at "Le Son des Pierres" Festival, Saignon - 22nd september 2018 - Mixed and mastered by Boris Darley.


 

 

 

Deserteafication

 

Performed and composed by Anil Eraslan on cello and Philippe Lemoine on tenor saxophone - To E.G. with love - Recorded live at T-Berlin, Berlin-Kreuzberg - 2nd February 2018 - Mixed and mastered by Alexis Baskind.

 

 

Bows and Arrows

 

Performed and composed by Michel Doneda on soprano and sopranino saxophones, Philippe Lemoine on tenor saxophone, Simon Rose on baritone saxophone - Recorded live at Kühlspot Social Club, Berlin-Weißensee on 25th November 2019 by Adam Asnan.

 

 

La critique de Jean Michel Van Schouwburg :

 

"Reçu dans mon courrier ces trois CD’s de Philippe Lemoine inclus chacun dans une pochette « individuelle » en carton et ornée d’un dessin à l’encre de Chine de Cécile Picquot. Initiative originale, créative et sans label. Si ce n’est la mention du site de l’artiste Cécile Picquot www.cecilepicquot.fr . Les dessins de chaque pochette forment des territoires imaginaires, géographie de l’instinct, topologie dans l’espace et chacun d’eux font sans doute partie d’un ensemble dont nous ignorons les contours. Fiché à l’intérieur de l’étui en carton léger brun clair un papier rouge vif signale avec l’indication Matière Première qu’il s’agit bien de l’album solo de Philippe Lemoine. Chacun de ces dyptiques ont été dessinés à l’encre à même la surface du papier cartonné..."

 

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Informations, écoutes, contact :

 

 

Facebook, 16 avril 2021

 

Path Under

Série de 15 pochettes, dessins originaux à l'encre de Chine, gouache blanche et acrylique noire. Octobre 2021.Série de 15 pochettes, dessins originaux à l'encre de Chine, gouache blanche et acrylique noire. Octobre 2021.

Série de 15 pochettes, dessins originaux à l'encre de Chine, gouache blanche et acrylique noire. Octobre 2021.

 

Path Under

 

Performed and composed by Michel Doneda on soprano and sopranino saxophones - Recorded outdoor in the specific accoustic of the Forêt de Saou, Plan Synclinal Perché, Drôme, France on 29th September 2020 by Gerard Fabbiani.

 

 

Chronique de Joël Pagier dans "Revue et corrigée" de juin 2022

Chronique de Joël Pagier dans "Revue et corrigée" de juin 2022

- Chronique de John Eyles dans All about jazz, 21 février 2022 :

 

- Chronique parue dans Bad Alchemy 114, suite au concert donné à Munich le 13 février 2022 :

 

MICHEL DONEDA Path Under (Micro Label): Schon bei Philippe Lemoines Tenorsaxsolo „Matière Première“, bei „Deserteafication“ im Duo mit Anil Eraslan und „Bow and Arrows“ zu dritt mit Michel Doneda und Simon Rose war das Design mit Tuschezeichnung von Cécile Picquot zugleich Blickfang und Mehrwert. Auch für Donedas Sopranosaxsolo im Wald von Saoû im Département Drôme, nur 10 km entfernt von seinem dörflichen Wohnort Pont-de-Barret, hat Picquot 15 Sammlerstücke von Hand gestaltet. Mir muss der Waldgang genügen, als Alleingang nach zuletzt „Spring Road 16“ mit Frédéric Blondy & Tetsu Saitoh und „Tombé de la Voûte“ mit zwei Italienern als Korr. Und was heißt schon allein? Da ist ja noch der imitierend angerufene Wind, da sind die eigenen Schritte, da ist der Drang, sich girrend und quäkend mit schrägen und rostigen Vögeln zu verschwistern, sich röhrend mit Hirschen zu verbrüdern. Oder Ziegen? Doneda bricht Zweige, eher um ein Geräusch zu machen, als Feuer. Und es fliegen Flugzeuge drüber weg. Als Beruhigung, dass es irgendwo noch Zivilisation gibt? Oder genau deswegen eher bedrohlich, weil alles so weiter geht? Seit „Terra“ (1985) zieht es Doneda wie einen anderen von Prospero geknechteten Caliban zum mütterlichen Erbe hin. Er rührte mit „Ogooue-Ogoway“ an die koloniale Vergangenheit in Gabun, und neigt zu Spielgefährten mit überfranzösischem Flair, wie dem baskischen von Beñat Achiary, der ererbten Indochinoiserie von Lê Quan Ninh. Hier kehrt er sich einmal mehr, in Parallele zu Urs Leimgruber (von dem ihn „The difference between a fish“ verbindend unterscheidet), mit schieferschrillem Krächzen und rauem Keuchen und Röcheln dezidiert ab von jeglicher Wohltemperiertheit. Mit verstopften, krätzigen, gespaltenen, spuckigen Klängen und diskanten Pfiffen pfeift er auf den Pariser Urmeter. Le plus brut possible. Nicht der vitruvianisch-kubistische Mensch, das Unmaß der Natur regiert.  [BA 114 rbd]

Traduction avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

MICHEL DONEDA Path Under (Micro Label) : Déjà pour le solo de saxophone ténor "Matière Première" de Philippe Lemoine, pour "Deserteafication" en duo avec Anil Eraslan et "Bow and Arrows" à trois avec Michel Doneda et Simon Rose, le design avec dessin à l'encre de Cécile Picquot était à la fois un point de mire et une valeur ajoutée. Pour le solo de saxophone soprano de Doneda dans la forêt de Saoû, dans le département de la Drôme, à seulement 10 km de son domicile villageois de Pont-de-Barret, Picquot a également dessiné à la main 15 pièces de collection. Pour ma part, je me contenterai de la balade en forêt, en solo, après les récents "Spring Road 16" avec Frédéric Blondy & Tetsu Saitoh et "Tombé de la Voûte" avec deux Italiens en corr. Et que signifie seul ? Il y a encore le vent invoqué en imitation, il y a ses propres pas, il y a l'envie de s'accoupler en gémissant et en croassant avec des oiseaux bizarres et rouillés, de fraterniser en bramant avec des cerfs. Ou des chèvres ? Doneda casse des branches, plus pour faire du bruit que du feu. Et des avions les survolent. Pour se rassurer et se dire qu'il y a encore de la civilisation quelque part ? Ou plutôt menaçant, parce que tout continue comme ça ? Depuis "Terra" (1985), Doneda, comme un autre Caliban asservi par Prospero, est attiré par l'héritage maternel. Il a touché au passé colonial du Gabon avec "Ogooue-Ogoway", et penche pour des compagnons de jeu aux accents hyper-français, comme le basque de Beñat Achiary, l'Indochinoiserie héritée de Lê Quan Ninh. Une fois de plus, en parallèle avec Urs Leimgruber (dont "The difference between a fish" le distingue), il se détourne résolument de toute bienveillance avec des croassements stridents, des halètements et des râles rauques. Avec des sons bouchés, éraillés, fendus, crachotants et des sifflements discordants, il siffle le mètre parisien. Le plus brut possible. Ce n'est pas l'homme vitruvien et cubiste qui gouverne, c'est la démesure de la nature.  [BA 114 rbd]

 

Pochettes en carton recyclé, fabriquées à Grenoble.

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